Just standing on the defensive,
It was all to sudden for me,
I wasn't ready to let you go,
I'm now trying tu hush up the pain...
I'm walking on my broken chaines,
Stepping on our friendship ruines,
But time has come for it to change,
My last tear is fading away,
The last bond of friendship trickling...
I would like to tell what's in my heart,
But I can't find the words,
Would like to say that I'm not scared,
But those words are untrue,
I've misguide my feelings...
Are we condemn to stay this way ?
Alone facing this world of hate,
I've drain my eyes, but not my heart,
But maybe it's time to say goodbye,
And that is what this is all about...
Ces moment de complicité, et cette proximité fugace,
Il est temps pour moi de tourner la page de cette histoire.
Je n'ai jamais voulu t'attaquer, c'était mal me connaître que de le penser,
J'ai perdu mes mots, mais au final peut importe, m'écouterais tu encore?
J'aurais voulu, comme toi, que les choses evoluent et ne pas rester immobile dans cette cage,
Mais il faut croire que "laisse tomber" était plus facil pour clore le débat.
J'ai tenter de vider mon esprit et c'est la dernière fois,
Ce n'est plus de mon fait à présent, j'attends.
L'oublis me sera plus doux, et les regrets bien inutiles.
Les mots que j'ai tenté de formuler forment un au revoir,
Mais même écrit rien n'est figé.
Ni le passé que représentent déjà mes mots, ni l'avenir de ce qu'ils deviendront :
"Comment donc ces deux temps, le passé et l'avenir, sont-ils, puisque le passé n'est plus et que l'avenir n'est pas encore? Quant au présent, s'il était toujours présent, s'il n'allait pas rejoindre le passé, il ne serait pas du temps, il serait l'éternité. "
(Saint Augustin, Les Confessions, vers 400.)
